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 Épluchons des cœurs d’artichaut à la Saint-Marielle!

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Allen
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MessageSujet: Épluchons des cœurs d’artichaut à la Saint-Marielle!   Mar 14 Fév - 3:26

Une déclaration à faire? Conformément aux règles situés dans la section Concours&Événements, vous pouvez déballer les chocolats ici!




Thème de Allen Walker - Logos Naki World
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MessageSujet: Re: Épluchons des cœurs d’artichaut à la Saint-Marielle!   Dim 19 Fév - 17:49

♥ Envoi d’amour par corbeau recommandé ♥
[Réel]

    Un jour, ou plutôt une nuit… Enfin à un moment, sans crier gare, un timide enfant frappe à la porte du palais. Il tient dans ses bras un paquet trop lourd pour lui, mais le sourire qu’il affiche lorsqu’il le donne au majordome ouvrant la porte semble montrer que ses efforts ont été récompensés. Ravi, il repart en courant… Ou plutôt en volant, ses grandes ailes noires se déployant dans la nuit. Les yeux violets de Tinel brillent encore d’excitation alors qu’il s’élance à tire-d’aile vers le sud est, là où sa chère Capitaine lui a dit de retrouver le Fer qui l’attendrait pour une durée de deux jours exactement. Il savait ce qu’il avait livré. Ils avaient tous participé à l’élaboration du paquet, en pensant à elle. Puis il s’était vu confier la lourde tâche d’apporter le tout à Goldoa. Parce que la Capitaine ne pouvait pas le faire elle-même, parce qu’elle était déjà trop connue, trop recherchée. Parce qu’il paraît que c’était trop tôt.

    Le majordome dépose le gros paquet sur le lit tendu de rose et de cœurs. Dans la boîte de bois léger, il y a tout d’abord une lettre. Une lettre en parchemin de qualité plutôt moyenne, rigidifié par le sel des trop longues journées à traverser l’océan. L’encre utilisée est noire, l’écriture serrée et délicieusement féminine, contrastant avec le caractère trop bien trempé de son auteure. Elle commence ainsi.


    Tu sais Princesse,

    Sur le bateau on n’a plus de cris de bon matin qui réveille l’équipage avec un sourire. On n’est plus en pénurie de sucre tous les deux jours, et Roger prépare moins de gâteaux. Tinel a encore grandi, et il commence à muer, alors on se fout bien de lui, mais il lui manque parfois un ou deux nyabordages pour se remonter le moral.
    La cabine rose est redevenue normale, parfois des gens viennent y crécher pour une raison x ou y, mais ils sont bien moins brillants que toi. Sur les mers, ça va de moins en moins, on sent que les choses bougent et que les gens changent. On sent que chacun mène son petit bout de chemin comme il le peut, mais c’est difficile, parce que finalement tu manques à tout le monde.

    Tu sais Princesse, c’est égoïste mais tu me manques aussi. Je sais que tu es partie parce que tu avais trop vu, trop vécu, trop vite. Et que tu n’aurais pas dû, et que c’est ma faute. Souvent je me le dis, je me le répète. Mais je ne parviens pas à m’enlever ton petit rire de ma tête. Je ne parviens pas à oublier tes facéties, les gueulantes que je poussais sur toi, quand tu as fait peur au Kraken, quand tu as tué à moitié Leorh pour qu’il te fasse un bisou, quand tu t’es mise à jouer avec les épées de Roger et que tu n’as pas bronché lorsqu’il a pété un câble. T’avais vraiment fait peur à tout le monde sur le coup.

    Tu sais Princesse, parfois le temps passe et les blessures guérissent. Je parviendrai à ne plus te voir, à savoir que tu ne reviendras peut-être pas. Je parviendrai à continuer à vivre, car j’aime trop vivre, et toi aussi. Parce que chaque instant de vie mérite d’être vécu, parce que Leorh rigole au-dessus de mon épaule en lisant en diagonale ce que je suis en train d’écrire. Parce que tu mérite la plus belle et la plus riche des vies.
    Mais je te jure, je te promets qu’on se reverra. Que le temps pourra passer mais que je ne cesserai jamais d’espérer qu’un jour tu pardonneras mon insolence, mon ignorance de t’avoir traînée dans des lieux trop dangereux pour toi. Et qu’un jour, un beau jour nos routes se recroiseront. Et alors, on pourra recommencer un bout de chemin ensemble, si tu le veux.

    Très bonne Ste Marielle à toi, tout l’équipage a mis la main à la pâte pour te préparer tout ça. Il y a aussi des dessins d’Armelle qui s’est amusée à nous immortaliser en train de lutter pour apprendre sous la baguette sévère de notre vilain cuistot.
    Et si tu manges tout et que t’as mal au ventre, ben tant pis pour toi, je rigolerai bien tiens ! Mais ça me ferait un peu de mal quand même. Je t’aime un peu trop pour vouloir te rendre malade avec un cadeau, sale gamine.

    Moneta

    Sous la lettre, des dizaines de petits gâteaux, de chocolats en tout genre, de cookies, de tartelettes, de moelleux, avec du sucre, du caramel, du chocolat, de la crème, des fruits secs… Tous ces gâteaux que Roger faisait à la capricieuse enfant et qu’elle dévorait sans concession. Quelques tâches de sucre ont maculé de larges feuilles où reposent des croquis au fusain montrant cet équipage si hétéroclite et vivant, en train de batailler pour mélanger d’innocents ingrédients. Sur tous ces dessins, on aperçoit une femme, grande, une hache dans le dos, les cheveux outrageusement longs. Et sur chaque dessin, un sourire radieux éclaire sa face.
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Jaffar
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MessageSujet: Re: Épluchons des cœurs d’artichaut à la Saint-Marielle!   Mar 21 Fév - 20:15

Coeur De Glace
Méga réel of death


Sa respiration se fit plus rapide alors qu'enfin, le loquet cédait silencieusement. Son crochet disparut dans sa sacoche alors qu'il poussait lentement le volet bloquant l'accès à la chambre, cette petite pièce où dormait paisiblement sa cible. Il l'avait suivie à travers les ruelles animées et les boulevards encombrés sans que jamais celle-ci ne se doute de sa présence ou ne le remarque. Discret mais efficace, son regard d'aigle avait noté chaque chose, chaque petit détail qui pouvait lui être utile et pourtant, il ne lui avait jamais semblé aussi difficile d'accomplir un travail.

Son cœur s'emballa alors qu'il enjambait le rebord avec une grâce féline. Il avait patiemment attendu que toutes les lumières de l'étage soient éteintes pour oser s'approcher de la bâtisse et il lui avait fallu plusieurs minutes supplémentaires pour se convaincre d'escalader prudemment la paroi bourrée d'aspérités. Son souffle se fit plus silencieux alors qu'il se focalisait sur celui paisible de sa proie endormie. Là, nichée au creux des couettes moelleuses, une demoiselle à la chevelure verte sommeillait paisiblement, inconsciente de la présence du dangereux assassin.

Le tueur hésita un instant sans même savoir pourquoi avant de pénétrer plus avant dans la pièce à pas de velours. Son regard noir et argent parcourait la pièce, enregistrant un maximum de détails alors qu'il arrivait auprès de la couche, son ombre sinistre projetée par la clarté lunaire sur le visage angélique de la belle. Quelques instants de contemplation muette s'écoulèrent avant que sa main ne plonge dans les replis de sa cape noire pour en ressortir un paquet de taille moyenne, les doigts rudes n'osant trop affirmer leur prise de peur d'en abîmer le précieux contenu.

L'emballage de papier grossier était ficelé d'un redoutable nœud qu'aucun œil, même novice, n'aurait pu qualifier d'artistique et le paquet informe témoignait à lui seul des efforts infructueux de son auteur pour en obtenir quelque chose de présentable. L'assassin jeta un regard dépité à son présent tant le résultat final différait de ce qu'il avait pu espérer. Qui aurait cru qu'il était plus difficile de faire un paquet cadeau que de torturer un être vivant sans le tuer ?

Ses bras et ses jambes étaient pris de tremblements incontrôlés alors qu'il tenait toujours l'objet, hésitant réellement à l'offrir ainsi à celle capable de déclencher un tel affolement cardiaque à propos d'un simple cadeau. Il était si simple de faire demi-tour, de bondir à travers la fenêtre ouverte pour disparaître dans la nuit, emportant avec lui cette chose honteuse. Elle rirait sûrement en le découvrant, ce présent qui ferait de lui la risée du Black Fang... Et s'il ne lui plaisait pas ? S'il s'était trompé ?

Son regard paniqué passa de l'endormie à la table de chevet puis au paquet que ses bras agités de violents soubresauts bringuebalaient dans tous les sens. Une goutte de sueur glissa le long de son front pour s'engager dans le sillon gravé en travers de sa chair, s'écoulant le long du visage habituellement de marbre. Ce genre de décision n'avait pas à exister, comment pouvait-il se retrouver bloqué par un tel dilemme ?

Un mouvement dans le lit le tira de sa transe. Nino frissonna un instant sous le courant d'air avant de se retourner, émergeant lentement du sommeil. Se redressant dans son lit, la jeune magicienne bailla avant de s'étirer pour jeter un regard surpris à la fenêtre ouverte. La pièce était vide et seuls les rideaux claquant au vent nocturne perturbaient le silence de la pièce. Ce n'est que lorsqu'elle se retourna après avoir fermée la gênante ouverture qu'elle l'aperçut, le présent à son intention discrètement déposé à son chevet.


***

Plaqué contre le mur d'un bâtiment adjacent, l'assassin roux risqua un ultime coup d’œil, juste à temps pour voir les fenêtres se fermer, la jeune magicienne disparaissant derrière leur rempart opaque. Quelques secondes s'écoulèrent avant qu'il ne se décide à respirer normalement, inspirant profondément afin de calmer les pulsations beaucoup trop rapides de son cœur. Une pointe d'amertume les remplaça rapidement alors qu'il songeait qu'il aurait peut-être été plus malin de se montrer en personne mais le feu de ses joues lui répondit rapidement qu'il valait mieux qu'il en soit ainsi. Après tout... Le paquet était arrivé à destination et Ashera savait à quel point il y avait travaillé.

A l'intérieur de l'emballage -ô combien coriace à ouvrir- une boîte de petits chocolats légèrement écrasés par les acrobaties de l'amoureux roux. Ses préférés... Il en était persuadé après une après-midi complète de traque. Et par dessous la boîte, soigneusement conservé de la moindre tâche de sucrerie par un deuxième emballage, qu'il considérait comme plus réussi, ce livre devant lequel elle avait fait le pied de grue pendant plusieurs minutes, se désespérant de ne pouvoir l'acheter. Les commerçants lui avaient adressés un sourire parfaitement compréhensif lorsqu'il s'était discrètement empressé d'acheter les produits juste après qu'une charmante demoiselle s'y soit intéressée et jamais l'assassin n'avait cru pouvoir arborer une telle couleur pivoine alors qu'il menait une filature, un sac de courses dans chaque main.

Chassant ces souvenirs gênant Jaffar fit demi-tour, s'éloignant dans la nuit, un étrange sentiment de contentement l'envahissant lentement. Aucun mot n'accompagnait le présent fait à sa Marielle, à quoi bon lorsqu'on ignore tout de l'art de l'écriture ? Un signe cependant, glissé entre la couverture et la première page de l'ouvrage, trahissait l'auteur : une simple feuille de papier sur laquelle brillait le signe du Black Fang, stylisé et amélioré de la pointe d'un fusain au cours d'une longue, très longue nuit blanche.

Et en ce joyeux jour des amoureux, la dame lunaire fut seule et unique témoin de ce petit saut qu'exécuta ce jeune homme transi d'amour, ses talons claquant joyeusement l'un contre l'autre alors qu'il accélérait le pas, joyeux sans trop savoir pourquoi.
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MessageSujet: Regarde moi! [Event saint Valentin, PV Le Faucheur]   Jeu 23 Fév - 23:19

Regarde-moi!

Peut être réel, un jour...


Tu ne me connais pas… Tu ne me vois pas… Tu ne m’entends pas… Pourtant je suis là tout près de toi. Juste devant, juste derrière, à ta droite, à ta gauche, en dessous de toi… Au dessus. Je suis partout autour de toi, je suis toujours là, je suis là…

Je te regarde de loin, mes yeux se posent sur toi, sur ton dos que tu me tournes si souvent. Je tends mes mains vers toi sans réussir à t’atteindre et j’essaye encore et encore de te toucher du bout de mes doigts, d’effleurer ta peau, de froisser tes vêtements sous ma poigne.
Je cri ton nom, je m’époumone de toutes mes forces…Mais aucun son ne sort d’entre mes lèvres, comme si la distance qui nous séparait, était trop grande et que ma voix s’épuisait avant de te rejoindre.


Je suis invisible à tes yeux…Je suis inexistante à tous tes sens…
Alors j’essaye d’attirer ton attention, je me pavane devant toi comme un pan qui fait la roue. Je me mets dans les pires situations pour te montrer comme je suis forte pour m’en sortir seule. Je provoque les pires catastrophes et y trouve des solutions pour t’impressionner. Je me relève de tous les coups durs de la vie pour te montrer la force de mon caractère, pour te montrer mon indépendance… alors qu’au fond, je dépend de toi.


Je veux que tu me voies

Je veux que tu m’entendes

Je veux que tu me parles

Les seules fois où tes yeux se tournent vers moi et pausent leur regard doux et froid sur moi, c’est quand je me sens faible et en échec. Lorsque je perds un combat, lorsque je frôle la mort, tu es là. Tu me prends dans tes bras comme une princesse en danger, tu me protèges de ce qui m’entour comme si j’étais une pauvre petite créature démunie devant l’adversité, un pauvre petit animale sans défense.
Et à chaque fois que tu le fais, je me sens humiliée, je me sens humiliée d’être si faible entre tes bras, d’être si fragile et en même temps... si heureuse de partager ta chaleur.

Elle est si douce et si entière, elle me remplit toujours d’une telle joie et d’un tel confort. J’ai l’impression d’être en sécurité, j’ai l’impression de pouvoir te faire confiance, j’ai l’impression de n’être qu’un avec toi.
Pourtant, je sais être la seule à penser ainsi, la seule à te chercher, la seule à ressentir ta chaleur ainsi.

L’espoir d’être spécial pour toi nourrit mes nuits et mes rêves. Je me convins que tu es là pour me sauver et faire attention à moi.

Ce n’est pas de l’amour, juste un bourgeon de sentiments qui ne demande qu’à s’épanouir dans la chaleur de ton corps et de ton cœur.

Peut être me verras-tu un jour comme je te vois…

Je t’aime M. en manteau rouge, toi dont je ne connais le nom.
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Allen
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MessageSujet: Re: Épluchons des cœurs d’artichaut à la Saint-Marielle!   Jeu 15 Mar - 18:45

Il n'y a pas besoin de musique. Car le plus petit des poissons déplace un océan à chaque fois qu'il bat d'une de ses nageoires. Serait-ce pour simplement se déplacer? Juste se nourrir? Ou peut-être survire? Soit rien de tout cela. Juste pour prouver qu'il existe, tel que nous, nous pensons.

Je ne fais que penser. Mon cerveau est constamment embrumé par des
milliers d'idées qui ne font que se bousculer et se faire disparaître les unes les autres.
Et pourtant, un seul phare éclair les ténèbres.
Ancré dans le sol. Les racines empoignant mon cœur de bonheur, emplissant mon être tout entier.
Et cette lumière dans mon existence.
Ce chemin dans ma vie.
C'est toi.
Mais il ne faut pas rire, car l'on pense à beaucoup de gens. Tant de personnes marque notre existence de cicatrices plus profondes les unes que les autres. Une longue agonie de souffrance, quand nous sommes inquiété pour l'autre. Un profond soulagement, quand tout vas bien. Ce sont ces genre de sentiments, qui nous emplissent et nous fond déborder d'humeurs parfois incohérentes.
Tout ceci n'est que changement.

Alors que sans hésitation, à toi, je peux te dire:
Je t'aime.
"Maître!
-Qu'a tu à me fixer depuis quelques minutes comme ci j'étais le vide cérébrale qui te caractérise si bien, infâme disciple?"

Allen fit la moue, prostré debout devant un homme aux long cheveux rouge affalé dans un siège, partagé entre une coupe de vin et une longue cigarette dont la composition serait totalement illégale de nos jours:

"Je pense que vous n'êtes que débauche!
-Pardon?"

Le regard, pour ainsi dire insalubre, de Magus se tourna sur l’entière existence de son disciple. Ce qui peut s'avérer assez flippant en fait:

"Explique toi, tu as trente secondes avant de périr instamment.
-Euh... Euh...
-DÉPÊCHE TOI!"

Dans le creux de la main du Maître naissait déjà une flamme ardente, qui ne fit qu'à peine vaciller le cœur droit et vaillant du Chevalier Mage, qui vint accuser d'un doigt dirons nous... Accusateur celui dont il serait bientôt la victime:


"Je veux dire... Vous! Vous avez couché avec, euh... Pleins de filles! Notamment la demoiselle riche et mignonne que vous avez croisé avec ma douce et tendre! Mais elle est connue pour être euh... Facile! Enfin ce qui me fais dire que! Euh..."

Il se reprit en main. Tant de choses dites et si peu de boules de feu esquivé. Il avait attisé la curiosité de Magus. Autant en profiter avant qu'il ne s'agisse de son feu. Le jeune garçon roula des muscles pour se tendre de puissance et ainsi cesser de buter sur les mots:


"Je crois que votre cœur n'as jamais été arraché,
A la volée.
Si ce n'est vos lèvres qui s'embrasent à la moindre volupté,
De vos fenêtres les volés son fermés.

Maître, je vous conjure de trouver l'amour,
De regarder droit au lieu d'autour.
Les caresses que vous recevez sont du velours.
Alors que mes simples pensés pour elles sont de la soie.

Nul rime pour exprimer cette différence,
Car vous êtes sans doute aigri par votre expérience.
Et qu'un véritable amour,
vous remettrais au gout du jour.

Un jour lumineux et heureux,
une syllabe qui se joue par deux.
Une vie qui en vaux la peine,
car on a trouvé sa Reine.
"

Magus se leva, impétueux, une main sur le cœur:

"Que veux tu, misérable ver,
que je déclame la vérité?
Je vais rester clair:
Pour moi tu n'es qu'un homme raté.

Tu cours après des rêves;
et point tu n'as la verve,
d’observer que al réalité,
n'est pas à ta porter.

Ta sagesse et tes paroles du cœur,
Les donnes tu à Mindy, à Alicia ou a Yue?
Tu n'es qu'un menteur,
Tu ne parles qu'avec ton intimité.

Tu ne vaux pas mieux que moi,
tu n'en as que moins de tracas.
Et ce que tu crois...
Ce n'est qu'être en échec, tel le roi!


-Votre manque de foi me consterne,
Ce que vous dites n'est que balivernes!
Vous êtes enfermé dans le malheur,
alors vous railliez mon bonheur!

Je ne suis pas homme de loi,
Je ne suis homme de force...

-Tu n'es même pas un homme!
-Mais laissez moi finir!
-Va, disciple.
-...Mais en l'amour je crois,
être si loin d'elle m'es atroce.

C'est en ma volonté que je sais,
Que demain est une chance.
Chaque jour écrit à la craie,
ce que vous effacez avec nonchalance!


-Mais si je le fais,
n'y vois pas d’offense.
Tu es distrait et cela m'effraie,
croyant que l'âme d'une femme a toi pense.

-Je lui appartiens,
corps et âme.
Et de mon entretiens,
Elle sait que d'elle je ferais une dame.

-Si tu joues aux dames tu n'es qu'un pion,
Ce n'est qu'en revenir aux base que d'affirmer,
Que tu pourrais même le dire en chanson,
Tu ne reste que d'une lasse banalité.


-Eh!
-Haha, je t'ai bien niqué!
-Ne me confondez pas avec la gente féminine!
-Bien sur que non, tu as bien moins de goût, rien qu'à voir le thon que tu te tapes!
-Je ne me tapes rien du tout!
-Hahaha, ça ne m'étonne pas que tu sois encore vierge!
-Mais je ne vous permet pas!
-Tu es faible!
-L'amour ne se résume pas à jouer de la zigounette!
-Mais c'est quoi ce terme! Hahahahaha!
-M'en fou moi j'ai jamais attrapé de maladies!
-Et moi j'ai un bâton de soin aux maladies.
-Mais vous avez réponse à tout!
-Oui.
-Vous êtes détestable!
-Je t'ai surtout battu!
-Mais non!
-Si.
-M'en fiche, je suis vraiment amoureux moi!
-Mais moi aussi.
-AH!? Vraiment!!? Mais de qui!!?
-De toutes les femmes!
-...
-Hahahaha!
-Vous êtes pitoyable!
-Et c'est une jeune garçon amoureux d'une sauvage ayant été élevée par des loups qui me dit ça?
-Oui! Et je le revendique!
-C'est tellement mignon.
-Je m'en fiche! Vous ne pouvez pas comprendre, c'est votre propre faiblesse qui vous rend aveugle! Moi je suis heureux, quitte à en mourir! Je n'ai plus peur car j'ai quelque chose à perdre! Tout n'est peut-être qu'une somme de phrases faciles mises bout à bout, des trucs niais et mielleux comme vous ne l'aimez pas. Moi je sais que j'ai une raison de vivre qui est bien plus égoïste que la votre. Car vous vivez pour vous, moi je vies pour elle. Et oui, c'est égoïste! Parce que je ne pense qu'à moi en m'imposant aux autres juste pour rester en vie afin de la revoir. Ce monde est certes absurdes, et je pense qu'il y a du bon en tous. Mais maintenant, je ne me permettrais pas de mourir aussi facilement. Parce que j'ai compris que si moi j'ai la chance d'avoir quelqu'un qui m'aime vraiment alors que nos origines n'ont absolument rien à voir, que nous sommes si différents et que tout nous sépares; alors d'autres ont certainement plus de chance que moi. Car je me sens libre, moi qui suis prisonnier du cœur de quelqu'un d'autre. Voilà qui est paradoxale mais tellement bon à vivre. Cela me donne tant de responsabilités, tant de choses qui sont si durs à faire. Et je n'ai ni peur, ni un manque de courage à les réaliser. Parce que j'aime, dans le sens le plus pur de ce mot. Le sens de ce mot que seuls ceux qui sont comme moi le comprennent. Mais pourtant, je suis persuadé qu'ils ne le savent pas comme moi, et toujours en inférieur. Car personne ne peut l'aimer comme moi. Car je suis son âme sœur. Celui fait pour elle, autant qu'elle est faite pour moi. Ainsi, si nous sommes tous unique alors je suis le seul à pouvoir aimer autant sur cette terre. Et personne ne peut donc me comprendre.
Mais on peut au moins essayer. De ressentir à sa façon.
Et ce que j'appelle de la faiblesse, c'est de ne pas croire à cela.
Maître, vous êtes faible. Parce que moi, j'aime Yue. Et je peux le crier.

-T'inquiète, tu vas crier...

Quelque chose siffla dans l'air.
Il fallut neuf mois pour réparer le Manoir.




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