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 Oh l'gros poisson ! [Talaos]

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❝ Invité ❞



MessageSujet: Oh l'gros poisson ! [Talaos]   Mar 2 Aoû - 15:00

    Mon bateau c'est le plus beau des bateaux. Il est fier, il est grand, il est renforcé d'métal sur les côtés. Bon, pas de fer sinon ça rouillerait et ce s'rait carrément moche. Mais bon, il a de beaux canons bien huilés, un pont toujours brillant, une grande cuisine où on fait plein d'bonne bouffe. Et, comble de luxe, on a DEUX cabines ! Et oui mesdames et messieurs. Ma cabine personnelle, puis la cabine des invités. J'veux dire, des invités d'marque. Pour l'instant c'est la gamine insupportable qui la squatte, l'a peint en rose, a mis des p'tits cœurs partout et des caches à gâteaux sous les meubles. Et une p'tite couchette a été ajoutée pour Alister, mais il s'en sert jamais. Est-ce qu'il dort seulement, l'vieux ? Mmh, en fait, j'm'en fous.
    J'continue de m'pâmer sur la beauté de mon rafiot. Nan, franchement, regardez ces voiles fières, ce mât long et solide, la façon qu'il a à glisser sur l'océan ! Bon d'accord, à cause de ses renforcements en métal, il est un peu plus lent que d'autres. Mais quand même, il a la classe ! En plus, on a un beau filet à poissons, que j'ai acheté à des marins y'a quelques années. Au cas où il n'y a plus assez d'nourriture, ça nous permet d'nous sustenter pendant un temps. Avec des poissons, j'veux dire. Et parfois, on ramasse même des trésors ! Que du bonheur.
    J'vais à la barre, me saisis allègrement du gouvernail, et j'modifie un peu l'cap. On est près de la frontière de Daein. Les eaux y sont froides, les courants assez forts. Mais l'vent est assez faible. D'ici un ou deux jours, on s'dirigera tranquillement vers la côte pour faire l'plein d'nourriture et autre denrées utiles. Le dernier abordage a été profitable, et on a un peu d'sous d'côtés pour s'acheter deux ou trois trucs.

    Gally s'approche de moi, l'air endormi. Après avoir mangé deux ou trois tartes préparées par l'cuistot avec les derniers oeufs, farines et fruits secs (sale gamine), elle était partie s'allonger, puis a finelement roupillé pendant près d'trois heures. Elle monte sur mes épaules avec un peu plus de lenteur que d'habitude, ce qui m'arrache un ou deux grognements rauques au dû d'ma perte violente de souffle par strangulation impromptue. Puis elle s'affale sur mon chapeau, trop groggy pour faire autre chose de plus convainquant.

    "Monyata, ny'ai faim."
    "C'pas l'heure du dîner. Ya plus assez d'nourriture pour l'goûter. Ce soir on mange du poisson grillé."
    "Moi ny'aime pas le poisson..."
    "Ouais, ben t'as pas l'choix. Et l'cuistot cuisine très bien, merci."
    Elle ne répond pas. Au bout d'un moment, j'l'entends ronfler doucement, les pieds coincés dans mes cheveux pour n'pas tomber, la tête reposant sur l'chapeau. Bon, ben, heu. D'accord.
    J'm'étire un peu, j'ajuste Orchak dans mon dos, puis j'regarde l'eau grise. J'lève le nez vers les nuages qui commencent à s'ammonceler. J'grogne.

    "Monsieur Leorh, dîtes aux matelots d'faire attention, y'a p'têtre une tempête qui pointe !"
    Le lion acquiesce et part prév'nir les gars. C'rigolo. Le Leorh, en public, j'suis obligée d'le vouvoyer, question d'tenue envers les autres gars. En privé, j'suis toute seule à l'tutoyer, il reste accroché à son "Capitaine Moneta" comme si sa vie en dépendait. Ohohoh. Bizarroïde ce lion-là.

    "Un homme à la mer !"
    Un des hommes qui aidait à pêcher se met à gesticuler en m'indiquant un point dans l'eau. J'vois un gros point vert sur une poutre. Ouaip, ça r'ssemble à un naufragé.
    "Bon, bah remontez-le hein. J'préfère qu'il meure égorgé par moi plutôt que d'finir pris entre la tempête et les requins, vous voyez c'que j'veux dire ?"
    Rires de la part de mes gars qui s'mettent à l'ouvrage. Un Laguz loup bien costaud prend quelques cordes avec lui, tandis que deux Beorcs veille à c'qu'il soit bien attaché. Ils finissent par remonter le mec. Avec sa poutre. Le Laguz loup hausse les épaules.
    "Ben quoi, il disait qu'il voulait garder sa poutre."
    J'regarde c'qu'on a pêché. C'est grand, c'est masculin, ça a une grosse armure verte et moche, et ça s'accroche à sa poutre. Ah, ça geint un peu et ça a une lance avec une très grosse lame dans l'dos. Copaing de grosse arme ! Oui, nan, j'vais éviter d'le dire à voix haute, on est bien d'accord.
    J'm'approche près d'lui, j'lui tend la main, il m'la prend pas. Grouh. J'le relève par le fond d'son armure, et j'lui fous une bouteille de rhum dans les mains.

    "Ca y est, t'es pas mort. Bois, ça réchauffe. Et lâche cette poutre, bordel !"
    J'tente de reprendre un maintien à peu près digne. J'vous rappelle que j'ai une Gally qui roupille sur mes épaules, comme si c'était l'meilleur matelas du monde.
    "Enchantée, Capitaine Moneta. A qui ai-je l'honneur ? ET LACHE CETTE POUTRE !!"
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❝ Invité ❞



MessageSujet: Re: Oh l'gros poisson ! [Talaos]   Dim 28 Aoû - 18:48

L'océan, cette étendue d'eau en perpétuel mouvement ne connaissant pas le repos. Cette masse d'eau occupant un monde destiné à l'homme, lequel est dépourvu de branchies. Ce territoire malsain que beaucoup de bateaux se doivent de traverser, espérant gagner la faveur des vents et des courants, afin d'accomplir leur trajet rapidement sur une mer la moins agitée possible, aujourd'hui, le navire marchant qui voguait fièrement en direction de Daein semblait avoir eu sa chance, et tout ces passager ne s'en plaignait pas : des mercenaires qui c’était embauché pour profiter gratuitement de la traversé en protégeant les marchandises d'attaque diverses... une petite troupe de bras cassé qui s'occupait un peu comme ils le pouvaient. Dedans,en pleine partie de cartes , on pouvait y reconnaître un homme en armure verte et au cheveux blanc portant encore et toujours, sa fidèle, mais lourde, Galradjha.

Mais ils etaient vraiment trop décontractés pour s'attendre à une attaque surprise de Laguzs corbeaux.

Vagabonder à la surface des océans est souvent source de sérénité et, parfois, permet de tutoyer ses rêves. S'y immerger, c'est s'ouvrir à sa compréhension. Ce coup si, le brave lancier avait fait fort, grâce à son voyage, il avait pu trouver la décontraction dans les jeu et un repos qu'il estimait bien mérité, en s'y immergeant, il compris vite que si il avait vraiment fait son boulot, il ne se serait pas retrouver dérivant en plein milieu de l'océan avec pour seul soutient, une poutre de bois qui l’empêchait de couler, lui, et son arsenal pesant. C'est donc avec le moral dans les chaussettes, et contemplant les poissons qui s'amusait parfois à faire des petits bond hors de l'eau, que Talaos passait son temps comme il pouvait.

Fort heureusement pour lui, avant qu'il ne s'évanouissent en trainant dans cette gigantesque flaque trop longtemps, un bateau arrivait dans sa direction, On pouvait voir le soldat, avec un grand sourire au lèvres, voyant ce miracle arrivé dans sa direction, puis, plus ce "miracle" s'approchait, plus le sourire diminuait, jusqu'à se transformer en une tronche désespérée à la vu de ces petits symbole qui désignait clairement les bateau pirates.
Malchance toujours au rendez-vous, le bateau pirate alla à la rencontre du naufragé, et le remontèrent sur le pont... avec la poutre. Ne sachant plus vraiment derrière quoi ce protéger, il n'avait rien trouver de mieu a faire que de garder sa poutre en mains quoi qu'il arrive, par intimidation.

-Pas moyen que j'monte sans ma poutre ! Plutot crever !

Ils le montèrent malgré tout, ce qui étonna grandement le soldat.

Avachit sur le navire, poutre agrippé, il jeta des coup d’œil sur la mauvaise troupe qui c’était rassembler autour de lui. Et c’était peu dire que de parler de diversité, il y avait de tout, de tout qui n'avais pas vraiment honte de leur origine, des petit des grand, des beorc, des laguzs, Talaos reconnu même quelques marqués qui ne semblait pas vraiment faire attention à cacher leur tatouages, Ce bateau etait un « Telius » ambulant, et pourtant les races semblait mieux s'entendre sur ce bateau qu'à la terre ferme.
Parmis la foule, une femme s'avança, en tendant une main pour relever le nouveau venu. Une grande perche au forme généreuse accompagnée de long cheuveux blanc, d'une meche brune résistant à ses congénères, derniers details de « taille » que le lancier arrivait a decerner malgrés sa fatigue : un chapeau typique de capitaine, une gamine accrocher dessus, et une immence hache qui pourrai presque faire palir Galradjha.

Au final, cette main tendu ne rencontrera personne. Rien a faire, Talaos n'avait pas confiance, et c'etait pas une capitaine qui allait changer la donne. Il se retrouva malgrés tout sur ces deux pieds. En moin de temp qu'il en faut pour le dire, avec une bouteille à la main. Une bouteille qui lui faisait tellement de l'oeil que le lancier ne se demanda meme pas si c'etait un poison, il n’écouta même pas la pirate qui lui parlait et l'entama à coup de grosse gorgée, il s'attendait a un truc immonde, qui nourrit autant qu'il étanche la soif et se retrouva finalement avec une triple dose de quelque chose de sucré, faisant dans les 40°C minimum... Sans étonnement, Talaos s'arreta brusquement dans son action.

une dizaine de seconde, c'est le temps que Talaos aura tenu avant de recracher violemment la dernière rasade devant sa sauveuse, qui venais juste de finir de ce présenter.
Petit moment de blanc, gros moment de rire... sauf pour une personne, qui venait de se rendre compte de son énième bourde...se rappelant que la grosse hache de la dame n’était sans doute pas décorative


- Moi … c'etait Talaos... je... j'vais vous laisser je crois, hein ? J'vais retourné la d'ou je viens sa ira mieu pour tout le monde !

Et alors meme qu'il utilisa ces force pour faire demi-tour, afin de ce jeter, lui et la poutre par dessus bord le plus rapidement possible, le coup de fouet donné par l'alcool n'aura au final pas suffit au lancier pour exécuter à bien son action, c'est ainsi qu'il se retrouva à nouveau au sol, complètement vanné, après avoir trébucher à cause de ces propres mouvements. Les rires continuèrent de plus belle. En même temps qu'un regard triste ce dessinait sur le visage de Talaos

- Ou... au choix... je reste un peu… histoire de...

*Sa y est... je suis mort !*

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❝ Invité ❞



MessageSujet: Re: Oh l'gros poisson ! [Talaos]   Mar 6 Sep - 16:46

    Waaah, il a un grain quand même ce pauvre gars ! J’le regarde dubitative, accroché à la bouteille de rhum presque autant qu’à la poutre, trop concentré à boire pour se présenter correctement. Pour peu, j’pourrais être vexée nan ? Mais le pauvre bougre ne paraît même pas se rendre compte de la quantité d’alcool qu’il ingurgite, et c’est en un temps remarquable de quelques secondes qu’il me termine la bouteille d’un bout à l’autre.

    « Heu, p’tit gars, c’tait pour une ou deux gorgées la bouteille… »
    Son estomac a l’air d’accord avec moi, et v’la-ti pas que le gars régurgite le tout sur le pont d’mon bateau. MON bateau ! Pauvre bateau. Oh oui. Pauvre gars aussi.
    « Enchantée Talaos. Tu t’présentes souvent comme ça ? Au revoir Talaos ! »
    Je sors un p’tit mouchoir de mon corsage et je le regarde s’éloigner en titubant vers le bord du bateau. Puis il se casse la gueule, sans classe aucune. J’m’approche de lui, un grand sourire aux lèvres, et j’le relève une seconde fois. Je donne un petit coup sur sa main et il lâche sa poutre.
    « Bon, ça va maintenant les simagrées. On est un grand garçon et on écoute mémé. T’as sûrement fait un naufrage garçon, vu comment t’es sapé. En gros tu n’as aucune importance financière pour nous autres pirates. Mais comme ici, c’est un peu le centre pour rejeté d’la société, t’as le droit de squatter un peu jusqu’à ce qu’on débarque quelque part pour faire des courses. J’espère que ça t’vas, parce que j’ai rien d’autre à t’proposer. Sauf si tu veux crécher ici plus longtemps. Non ? Mais il est beau mon bateau, pourtant. »
    Rires, à nouveau, dans l’assemblée d’mes marins. J’me retourne vers l’équipage avec un grand sourire.
    « Alors les enfants ! Voici Talaos, il est gentil, tout mouillé, tout triste, et vous lui choppez pas son arme ! Toute façon je doute que l’un d’entre vous soit capable de la manier correctement. J’veux quelqu’un pour lui trouver un hamac où le ranger pendant la nuit, et quelqu’un pour me le ramener après, dès qu’j’aurai fini de coucher le machin qui roupille sur mes dignes épaules ! Rompez, comme ils disent ! »

    Ni une ni deux, j’abandonne le lancier à… Ohohoh, deux jeunes moussaillonnes ! L’une est Beorc, un sacré brin d’bonne femme, c’t’elle qui s’occupe des cordages, on fait pas les nœuds mieux qu’elle. Elle a un caractère de chien mais elle est foutrement jolie. La deuxième est Marquée. Elle s’est fait jeter dès la naissance car sa marque empiète sur tout son visage. Elle est pourtant rigolote la p’tite. Et avec ça, elle a des cheveux improbables. D’un bleu ! J’vous explique pas. Et elle les fait pousser outrageusement longs. C’trop joli. Enfin bref, voyant qu’le garçon est entre de bonnes mains, je retourne vers la cabine de bébé dragon.
    C’est toujours le foutoir, hein, mais on s’refait pas. J’fais coucou à Alister, j’enlève la Gally d’mes épaules et j’la catapulte sur le lit. Elle grogne un peu, se retourne une fois, deux fois, puis finalement se rendort profondément. Ben oui, on fait la sieste (parfois) à cet âge-là.
    Je sors d’la pièce et j’me dirige vers ma cabine. Ya des cartes un peu partout, des ouvrages commencés, des fringues par terre. J’fais un semblant de ménage, pour m’donner bonne conscience. J’espère que les deux sacrées gamines vont pas le tuer. Ou autre chose, HUM. Ah, mais en fait ? Je m’en fous.
    J’sors de la cabine et j’retourne à la barre. J’vérifie le cap, puis j’vois le p’tit gars qui revient. Il a l’air un peu mieux qu’avant.

    « Alors alors, Talaos, il est bien mon bateau hein ? Elles t’ont trouvé un endroit où dormir ? Désolée, la cabine des invités est squattée par une gamine chiante qui fait un gros dodo pour l’instant. »

    J’m’approche de lui et j’le balade sur le pont.
    « Au fait, comment t’en es arrivé là ? J’veux dire, t’es pas tombé du ciel, t’as du avoir des soucis. Tu faisais quoi ? Tu bosses comme mercenaire ? »
    Ouais, c’est pour faire genre j’ai de la conversation, mais c’est plutôt agréable quand même, vous trouvez pas ? Quel honneur, la Cap’taine qui vous parle en personne de choses et d’autres ! Nan, j’suis d’une générosité à toute épreuve quand même. Faut voir les zozos que j’accepte sur mon bateau pour y croire. Celui-ci est pas l’premier truc bizarre que j’croise dans ma vie.
    « En tout cas t’as pas d’chance. J’espère que t’as réussi à garder un peu d’argent sur toi. Et surtout que tu vas bien l’cacher. »
    Ben oui, mes pirates sont des bons gars, mais des pirates quand même. Faut pas déconner. J’tourne la tête vers l’horizon. Le ciel est très bleu. Trop bleu.
    « Mon gars, t’as apporté la tempête avec toi. Ça risque de secouer un peu, je sens que ça va pas en être une gentille. Au pire tu t’abriteras dans ton armure, hein ? »
    J’pars d’un grand rire, mais j’continue de scruter le ciel. L’air est lourd. On va se prendre un de ces trucs sur le coin du nez, j’vous raconte pas. J’espère que ça va pas trop casser mon beau bateau. Sinon je serai pas contente, greuh.
    « En fait t’es un poisseux, hein ? »
    Que j’lui dis avec un coup d’coude. J’pourrais presque plaisanter encore, mais le vent commence à souffler carrément fort.
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❝ Invité ❞



MessageSujet: Re: Oh l'gros poisson ! [Talaos]   Mar 18 Oct - 14:24

Qu'il était mal en point ce pauvre Talaos. Il était complètement à plat et le peu de chose qu'il arrivait encore à faire, il le loupait en plein milieu de l'action. Se présenter, fuir, il arrivait pourtant sans effort à faire rire son entourage de hors-la-loi, la dernière chose qu'il espérait encore était que sa mort soit rapide, il venait après tout de « cracher » ouvertement sur un navire qui n’était pas le sien, et en plus de cela, DEVANT la propriétaire, certains bandits auraient tuer pour moins que ça, mais Talaos ne se rendait pas encore compte que l'endroit ou il avait atterrit était différent, différent en tout ce qu'il aurait pu imaginer d'une bande de pirate.

Une bande de pirate c'est quoi ? Des être sans foi ni raison qui pillent les bateau et tuent leur passagers à travers l'océan. Là, il se retrouvait avec une bande de joyeux luron qui avait le rire facile. La capitaine en avait d’ailleurs profiter une deuxième fois pour relever le lancier sur ces deux jambes qui ne le soutenait guère, avant de se retourner vers la foule pour leur sortir un de ses discours salaces, qui redonnait un ton plus brut à l'ambiance global que dégageait l' équipage de ce tas de bois. Le lancier se retrouva vite en compagnie de deux individus qu'il n'arriva pas à dévisager tellement sa vue se troublait, puis, au moment ou il s'y attendait le moins, il perdit connaissance

un demi-rève plus tard, il se réveilla dans un endroit un peu plus sombre, plus calme, sa vision avait encore un peu du mal à revenir mais ça allait en s'améliorant, le mal de crane, lui, risquait de rester encore un moment, il entendait un petit rire féminin proche de lui, puis il vit enfin la source une fois la vision claire : deux jeunes femmes cote a cote en train de regarder un soldat au reveil d'une cuite mouvementée et humide, l'une laisse echapper un petit rire qu'elle essaie pourtant de retenir avec sa main, elle a un sacré tatouage sur le visage et ses cheveux bleu sont du même acabit, l'autre cependant tire une gueule qui ferait croire a talaos qu'il lui a fait quelque chose de mal.
La première tentative du lancier en plus d'un regard vitreux aura donc été de dire quelque chose...


- Gflgnhgfz.
- A tes souhaits, hahaha.
- He beh, on est pas sortit.


Evidement quand la bouche est pâteuse, et que le cerveau n'est pas encore bien en place, pas évident de dire le moindre mot, mais Talaos ne se laissa pas faire bien heureusement, il mâchouilla un peu, se frotta les yeux et se secoua la tête afin de ce préparer à une deuxième tentative .

- V'm'avez pas jeté l'flotte ?
- Nous, on nous a dit de t'trouver un endroit pour pioncer, alors nous on t'a trouver un endroit pour pioncer, tu d'vrait dire merci à la patience du capitaine moi à sa place j'vois pas s'qui m'aurait retenu de te hacher menu sur place.
- Tu étais trempé jusqu'aux os, nous t'avons mis des habits secs, on en a trouvé des semblable a ceux que tu portait.
- Ouai et sa aussi c’était pas une mince affaire, déjà le poids de l’attirail métallique à t'enlever, merci, mais alors l'odeur du reste... poua ! Moi qui croyait être immunisé avec certains gars d'chez nous, en fait, j'ai encore rien vu, au final, sa t'aura pas fait d'mal un bain...


*Charmantes, très charmantes...*

Deux, trois grognement plus tard additionné de quelques jurons, la colérique profita du réveil du lancier pour partir, de toute façon, elle n'avait plus grand intérêt à rester dans le périmètre d'un être si pathétique.
Talaos du coup, avait eu le temps de se remettre les idée en place, outre le fait qu'il savait maintenant que deux rapaces l'avais complètement dessapé, il était finalement plus en sécurité sur ce bateau qu'a l'eau.

- Faut pas lui en vouloir, elle est comme ça avec tout le monde, mais au fond … elle ne pense pas tout ce qu'elle dit.
- J'ai connu pire...
- Comme tout les marqués j'imagine.


*Au moins j'ai plus à me demander si elles l'ont vu ou pas...*

- Je ne pense pas que niveau persécution j'ai été le plus à plaindre, à l'inverse de tout ceux qui doivent se trouver ici.
- Peut être, tout le monde sur ce navire a une histoire personnelle, le genre d'histoire qui restera dans leur mémoire.
- Votre capitaine aussi ?
- Surtout notre capitaine.
- J'en prend note.

Peu de temps après, c'est au tour de la marquée de prendre congé, laissant ainsi le soldat se reposer et faire le point sur tout ce qui c'etait passé, une chose était claire, il allait devoir trouver une autre définition du mot « pirate », anciennement : « personnes sans cœur tuant tout ce qu'ils voient » .
Ici, c'était un peu comme si une seconde chance s'offrait a ceux dont la vie n'avais pas fait de cadeau.

Sortant du dortoir, laissant son armure et son arme prendre du repos pour sécher un peu, il vit la capitaine Moneta posté sur la barre, semblant vérifier le cap, celle-ci remarqua d’ailleurs son invité et engagea la discussion, vantant les mérite de son bateau, se questionnant sur l'endroit ou il logeait sur le bateau et parlant de ses autres invités un peu bizarre, le tout, en faisant le tour du pont avec son interlocuteur.


« Au fait, comment t’en es arrivé là ? J’veux dire, t’es pas tombé du ciel, t’as du avoir des soucis. Tu faisais quoi ? Tu bosses comme mercenaire ? »
- Pour faire court, je voyageait sur un navire comme garde pour profiter gratuitement de la traversée jusqu'à Daein, on à subit une attaque de laguz volant, et le navire n'a pas survécu, je pense que ça répond à toutes tes question.


Il valait mieu garder les détails, comme le fait qu'il faisait tout sauf la garde, qu'il n'a même pas eu le temp de combattre que le navire coulait deja et que les dit Laguzs semblait etres attirer par tout navire pouvant transporter quelques tresor...

« En tout cas t’as pas d’chance. J’espère que t’as réussi à garder un peu d’argent sur toi. Et surtout que tu vas bien l’cacher. »
- Meme si j'en avait de cacher j'en connait deux qui l'aurait bien vite trouvé. Enfin, j'ai toujours mon arme et mon armure, ça me suffit.


La discussion faisait passer le temps, mais le temps lui, passait d'un beau soleil à un air lourd, un vent qui se lève petit à petit, l'eau qui s'agite peu à peu, clairement, la suite du voyage allait devenir mouvementée, et la capitaine l'avait vu venir.

« Mon gars, t’as apporté la tempête avec toi. Ça risque de secouer un peu, je sens que ça va pas en être une gentille. Au pire tu t’abriteras dans ton armure, hein ? »

Derriere sa phrase elle laissa éclater un grand rire, Talaos, lui, n’était pas trop d'humeur, repensant a la phrase de Moneta, il se demanda si il avait eu une seule fois un voyage tranquille dans sa vie de vagabond... une chose était sur, aujourd'hui l'armure n'allais pas avoir le temps de sécher.

« En fait t’es un poisseux, hein ? »

« Poisseux » un mot qui caractérise a lui seul l'ensemble du soldat, à l'entente de se mot, il avait l'impression de s'être prit une enclume sur le crane en même temps que le coup de coude du capitaine, enfin, il avait l'habitude, lui même ce le disait assez souvent :


-Poisseux peut être, mais je suis toujours en vie. C'est tout ce qui compte.

Il coupa court à la discussion et retourna la ou l'on avait entreposer ses affaires, et c'est en un temp record qu'il ré-équipa son arsenal, allant du torse au jambières, en passant bien evidement a son gantelet de fer noir qui le suivait partout. Prêt pour le moment mouvementé qu'il allait subir avec tout ceux qui était a bord de ce bateau. d'ailleurs, l'agitation était importante au seins des troupes de Moneta, criant dans tout les sens et courant renforcer les voiles, doubler les nœuds, ranger le matériel dans les cave, subissant en même temps un puissant vent qui ne semblait pas aller en se calmant.

*heureusement, les laguzs n'attaquerons jamais avec un temps pareil... enfin j'espere...*
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❝ Invité ❞



MessageSujet: Re: Oh l'gros poisson ! [Talaos]   Lun 14 Nov - 17:26

    Il était une fois un mec qui avait décidé d’apporter toute la poisse du monde sur mon bateau, mon joli bateau. Ou pas en fait, on s’en fout, l’destin ça existe pas hein mes gros ? Sinon j’serais morte tellement d’fois que j’serais huit fois en enfers et que j’le raconterais à des p’tits diablotins. Mais bon, quand même, la tempête qui s’prépare, c’t’une sacrée tempête. Y’a l’Talaos qui se barre fissa pour aller s’vêtir. J’me demande un instant s’il ne serait pas plus sage pour lui de n’pas s’alourdir. Mais en même temps, en cas d’naufrage, j’comprends qu’il veuille conserver le peu d’objets qui lui restent. Genre son armure et sa lance.
    Bon aller, j’me redresse, j’toise la quinzaine de gars présents sur le pont, et j’commence mon sacré speech, les poings sur les hanches, les cheveux dans l’vent. La classe quoi.


    « Allez mes enfants, on réduit la voilure, on resserre les nœuds, on garde la poudre au sec, on range tout c’qui peut tomber par-dessus-bord, et on n’glisse pas sur le pont ! »
    Les pirates obéissent sagement, y’en a quelques uns qui gambad’raient presque. Je m’rapproche vers Leorh qui tient la barre en scrutant l’horizon. Ah mais que dis-je, y’a plus d’horizon. Il me coule un regard en biais. Ca sent l’roussi.
    « On va morfler, Capitaine. »
    Waah, v’la mon Leorh qui jure ! C’est la fin du monde alors. J’lui tapote sa grosse épaule bien costaude. Il a l’poil qui se hérisse avec l’électricité de l’air ambiant.
    « Du moment que l’équipage n’panique pas, y’a pas d’soucis à s’faire. Par contre, faudra pas qu’nos invités fassent de remarque, sinon on est cuits. Garde le cap vers Daien, de toute façon au nord y’a rien pour nous. »
    Le lion acquiesce pendant que j’me dirige vers la cabine de Gally. J’passe une tête et j’fais face au vieux visage d’Alister qui s’était levé d’un coup pour prévenir toute attaque.

    « Du calme papy, c’n’est que moi. On entre dans une zone de turbulence, j’veux pas d’Gally sur le pont. Le mieux serait qu’elle continue de dormir, il risque d’y avoir du vacarme et de secouer un peu. Si ça s’corse pour nous j’vous préviendrai. Quoique tu t’débrouilleras très bien tout seul, hein ? »
    J’repars avec un clin d’œil alors que l’vieil homme hoche la tête. J’trouve comme une lueur de complicité dans l’vieux regard terne. Ca me met en joie, alors j’retourne à toute berzingue sur le pont et j’gueule mes ordres comme si c’était la fin du monde. Et ça l’est presque ; la foudre déchire le ciel et frappe l’eau en d’immenses gerbes qui illuminent l’océan. Heureusement que le fer d’mon bateau n’touche pas les vagues, sinon on serait grillés. D’ailleurs, le poisson grillé ce s’ra pas pour ce soir, c’est moi qui vous l’dis.
    Entre temps, le Talaos est revenu armé de pied en cap, chose pas pratique du tout lors d’une tempête comme celle-ci. Ca court partout, et il essaie d’aider comme il peut. A la vigie, mon gentil mousse corbeau scrute l’horizon de ses yeux perçants. Soudain, il pousse un p’tit glapissement.

    « Corbeaux dans le lointain, Capitaine ! »
    Je le vois hérisser ses plumes de terreur. Le pauvre petit ne veut plus jamais voir ses compatriotes de toute sa vie. Je lâche la barre dans les mains de Leorh, j’saute au-dessus d’la balustrade et j’glisse jusqu’au mat. J’enlève ma cape en toute hâte, puis j’tends les bras hauts vers le ciel pour qu’il retombe dans l’tissu.
    « Saute Tinel ! Saute ! »
    Le gamin prend une grande goulée d’air alors que les Laguz désorientés par la tempête continuent de nous foncer dessus aussi vite que le vent peut les porter. Puis il lâche tout, et s’laisse tomber. Il ouvre ses ailes au dernier moment, alors que j’le récupère au chaud dans mon giron. Il a un hoquet puis s’retire bien vite et part aider d’autres matelots en cachant ses ailes avec la cape.

    J’continue mes glissages à qui mieux mieux, gueulant des ordres comme je peux dans l’sacré vacarme de l’ouragan. J’arrive à choper Talaos à un moment.

    « Garçon, montre-moi comment t’es fort, et empêche les Corbeaux d’envahir le bateau ! Ils foutront la merde, ça se sent. J’te fais confiance, protège les accès aux cabines et à la cale, c’est l’plus important. Archers !! »
    Quelques gars lèvent le nez et s’emparent des arcs longs, courts, noirs, clairs dans leur dos, sur leur côté, encochent et font pleuvoir des flèches sur les envahisseurs. J’lève la tête vers les haubans.
    « MONSIEUR RIVENDELL, là-bas, les cordes lâchent ! J’sais que t’étais trop heureux de revoir ta sœurette, mais fais un effort de concentration ! Montre que t’es aussi agile entre les poutres qu’entre les jambes de ces dames ! »
    Le garçon, à ma dernière phrase, part dans un grand rire tonitruant, se laisse glisser plus bas vers les cordes à rattacher, et se met à la tâche avec ardeur. Plusieurs gars viennent l’aider, ainsi que la moussaillonne au caractère de cochon qui avait déshabillé joyeusement notre invité surprise. D’ailleurs l’autre, elle est où ? Ah, elle court sur l’ponton pour vérifier que personne ne se meurt, qu’elle est gentille.

    Je retourne à la barre. Leorh me tend le gouvernail ; je lutte pour maintenir le cap, même avec ma force qui n’est pourtant pas celle d’une fillette. Un coup d’œil vers l’horizon qui s’éclaircit m’annonce deux nouvelles : de un, cette tempête a bien une fin. De deux, on est en plein cœur, au plus fort des vents et d’l’orage. Et merde.
    Mes yeux parcourent le bateau à toute vitesse, ma langue fait claquer des ordres tonitruants pour rappeler à tout l’monde qu’on a besoin de chaque petite paire de mains pour s’en sortir sans trop de dégâts. Leorh arrive essoufflé près d’moi.

    « Fuite dans les cales Capitaine ! »
    « Les dieux se foutent de nous ! Va chercher Georges, il est costaud et bricoleur ! Aide-le ! »
    Le lion hoche la tête vigoureusement et s’en va chercher l’épais Beorc que je viens d’lui indiquer. Je regarde d’un côté ; les fenêtres de la cabine de Princesse Dragon sont colmatées. Bien. Je regarde de l’autre. AH ! Talaos est à côté d’moi.
    « Waah t’es flippant garçon ! Alors, c’te tempête, vivifiante hein ? Tu t’en sors de ton côté ? Oh du sang ! Faudra éponger tout ça. Aller, un effort, on y est presque ! »

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Dernière édition par Moneta le Ven 20 Jan - 13:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Oh l'gros poisson ! [Talaos]   Mar 17 Jan - 1:08

- Allez mes enfants, on réduit la voilure, on resserre les nœuds, on garde la poudre au sec, on range tout c’qui peut tomber par-dessus-bord, et on n’glisse pas sur le pont !

Sur ces mots, la chef pirate s'en alla organiser le reste de son équipage, toujours, sans montrer le moindre fléchissement malgré la situation actuelle, et quelle situation !

Un orage d'une puissance rare, qui avait décidé que le destin de ces navigateur allait être mis sur la balance du jugement, les dieux eux même allait être spectateur d'une situation très particulière, pour de simple habitant de Telius. Une magnifique pièce de théâtre, avec un orchestre des plus prestigieux.
Dirigé parfaitement par la charismatique Moneta, dirigeant avec son bâton le reste de son équipage dans des manœuvres complexe et osé, et l'équipage suivant les ordres, confiant, marquant de leurs divers sons mélodieux et cohérent, jouant avec l'ambiance global de la musique, et proposant quelques prouesse de divers artistes, des musiciens de renom dans une ambiance des plus incroyable !
Talaos dans tout cela ? Disons qu'il jouait du violon sans louper une seul fausse note, en plein milieu de tout le reste, montrant ainsi sa méconnaissance de la musique de la navigation, sans compter sa « maintenant connu jusque dans les plus lointain bateau pirates » malchance légendaire.

Ah... que les dieux et les déesses devait rire devant un tel spectacle...

En résumant la situation, on pouvais donc voir des réductions de voilures, des resserrages de nœuds, des rangement de poudre et de toute chose encombrante. Du côté du lancier, c’était plutôt de la tentative d’apprentissage de nœud en temps record (echec), de la tentative de rangement de poudre sans en faire tomber malgrés la mer agitée (echec), une aide donc, indispensable (echec)

deux-trois n'en croyait pas leur yeux, cet homme ne servait donc qu'à crée des ennuis ? Il ne sais rien faire d'autre ? He bien, si, heureusement, il y a encore un point ou il sais se débrouiller, et il allait pouvoir le prouver, pas plus tard que maintenant.


- Corbeaux dans le lointain !

S’arrêtant à sa tache, Talaos, qui encore une fois repensait à ce qu'il avait dit plus tôt, constata avec désaroi la vérité dans le dit lointain deja bien trouble dans les yeux notre pauvre myope. C’était bel et bien une quinzaine de ces foutus laguzs qui était de retour, et en pleine mer déchainé cette fois. Leurs quêtes de trésors est donc insatiable, mais cette fois-ci, cette escouade avait choisi la témérité, le bateau qu'ils allait attaquer n’était pas vraiment comme le navire marchant précédent. La situation avait un peu changer, l'équipage de Moneta est deja un peu plus entrainer pour le combat, de plus, les corbeaux perdait l'avantage de la surprise car ils avaient été repérer longtemps à l'avance, merci à la vigie, qui restait fidèle à son poste.
Moneta alla d'ailleurs le receptionner, avant de remarquer le lancier a ses coté,
« Garçon, montre-moi comment t’es fort, et empêche les Corbeaux d’envahir le bateau ! Ils foutront la merde, ça se sent. J’te fais confiance, protège les accès aux cabines et à la cale, c’est l’plus important. Archers !! »
Facile à dire, difficile a faire, sa risquai d’être très vite un enfer sur mer, surtout qu'il restait cette météo, qui était un véritable enfer autant pour eux que pour nous, ils volaient d’ailleurs avec difficulté, montrant qu'il comptait bien se poser sur le navire. Cela affectait aussi les archers du navire pirate qui à cause du vent et des vagues, ne pouvait pas vraiment viser et envoyaient leurs pluies de flèches souvent dans le vide. Un handicap équilibré... en bref tout allait ce jouer sur le corps à corps, et encore. Peut être que le seul vainqueur sera l'ouragan lui même.

Prenant sa position de combat, Talaos était déterminé à prendre sa revanche sur ce tas de piaf, d'autant qu'il n'avais pas vraiment envie de se retrouver à nouveau sur la mer à dériver dans des turbulences.


- Fuite dans les cales Capitaine !

Malgrés toute les aventures qui lui etait arrivé, et son corp qui c'etait à peine reposé, il etait disposé à ce battre, c’était habituel chez lui après tout, il avait fait parti de l'armée de Crimea, on ne ce battait pas souvent de bon humeur apres un bon repas et un bon sommeil, d'ailleur, sa ne lui etait jamais vraiment arrivé, alors que sa soit la meme chose sur un navire pirate, on ne pouvait pas dire que cela changeait grand chose.
Voilà d’ailleurs un des ennemis qui chargeait sur le lancier, tentant de l'attaquer en piqué sous sa forme de corbeau, évidement il n'aurait fallu au soldat qu'a pointer sa lance vers le présomptueux pour que celui change d'avis, mais cela n'aurai pas fait avancer les choses, ces bestioles volent, lui pas, il valait mieux les clouer sur place quand l'occasion se présentait, c’était dangereux, mais la tempête ne permettait pas au laguzs d'etre coordonné, c'etait donc deja, un avantage plus qu’indéniable.
D'un mouvement de recul, il cassa sa posture pour préparer la réception du volatile, l'arme à l’arrière. Au moment le plus cruciale, il fit un bond en avant couplé à une attaque circulaire de sa Galradjha une sorte de gros coup de hache sauté... à la lance, la précision et la rapidité en moins, la porté et le long tranchant de la dite lance en plus. D'ailleurs le coup fit mouche, l'aile avait été violemment blessée et la bestiole, dans une gerbe de sang, s'écrasa non loin de la bande d'archer du fond qui n'eurent aucun mal à finir la bête. Un de moins.


-Waah t’es flippant garçon ! Alors, c’te tempête, vivifiante hein ? Tu t’en sors de ton côté ? Oh du sang ! Faudra éponger tout ça. Aller, un effort, on y est presque !

Encore la voix de cette capitaine, elle etait proche de lui, mais il ne l'avais pas remarqué, il etait concentré sur ce qui volait. Il en profita quand meme pour lui repondre

- J'espere juste qu'on en est bientôt sorti, parce que c'est pas que tout est contre nous, mais je trouve que les voyages chez vous on un certain piment, à coté, une guerre c'est de la gaminerie !

Trois autres corbeaux arrivèrent du meme coté ce qui coupa court à la conversation, Talaos tenta la parade en mettant sont arme devant afin de se proteger lui et la capitaine mais l'agilité de ces piafs faisait leur renommée, le premier coup reçu fut cependant encaisser par le haut de l'armure du lancier, le deuxième laguzs par contre, pris soins de planter ses serres sur l'avant bras qui, lui, n'etait pas enroulé dans du métal ! Une belle attaque, Talaos retenu un cri de douleur sur son visage toujour fouetter par la pluie, la chair avair été lacéré, mais le bras était fonctionnel. Tant qu'il pouvait toujours tenir la lourde Galradjha, Talaos n'avait que faire de ses blessures, avec le temps, il avait appris à supporter les lourd fardeaux.
Et le troisieme laguzs ? Un rapide coup d'oeil arriere lui permit de remarquer la non- présence de Moneta, qui semblait donc avoir affaire aussi de son coté.

Après un demi tour difficile, les deux corbeaux réitérèrent leur attaque à l'unisson vu la réussite de leur première fois, Talaos cette fois, pris les devant, et fit quelques balayage dans leur direction, pour tenter des les stopper, sans succès, après avoir esquiver les attaques hasardeuses, les laguzs ajoutèrent deux nouvelle balafres sur chaque avant bras qui crispa à nouveau le visage du soldat pas encore au mieux de sa forme.
Coup du sort, au moment de l'attaque combiné, l'un des deux corbeau reçu une criblé de fleche qui le fit tomber sur le pont. Un autre problème de moins, le lancier commençait à s'approcher du corps pour verifier si il etait bien mort, et c'est a ce moment la que par mégarde, il croisa le regard avec la mer en furie, pas si loin que ça, alors que le foutoir monstre reignait toujours sur le bateau, une énorme vague etait en train d'arriver, et aucun doute que celle-ci allais mouiller tout le monde.


- J'ai deja dit que je trouvais ce voyage vraiment très pimenté ?

Quel blagueur désespéré se lancier...
Un regard rapide autour, permettait de voir l'équipage commencer à se tenir sur tout attache qui était fixé au bateau, et Talaos tenta de faire de même, il n'avais juste... plus le temps, la vague était déjà arrivé à bon port.

« et un rouleau pour le personnel, avec un service spécial pour le poissard local ! »

Vieu reflexe de survie, il utilisa toute ses forces pour planter sa lourde lance dans le bois du bateau et s'y agrippa en fermant les yeux, espérant avoir vraiment un point d'attache solide sur lequel se cramponné. Puis ce fut la douche la plus violente de sa vie. La vague fut d'une telle puissance que le bateau lui même était proche de basculer et d'embarquer tout le monde avec lui dans les profondeur.
Heureusement, il avait réussi à se rééquilibrer, reprenant une position plus stable, outre la vague, les corbeau redoublèrent de hargne, c’était l'occasion rêvée pour eux d'attaquer, vu la confusion qui régnait a cause du lavage général. Le point positif, etait que les turbulence semblait enfin se calmé, et la pluie avec.

Talaos dans tout cela ?
À l'endroit ou il c’était « incrusté » tel un banc moule à la coque d'un navire, il ne restai qu'un petit trou, marque de l'endroit ou la lance fut planté.

Il rouvrit les yeux, tout était sombre autour de lui, il avait l'impression d'etre lourd, il n'arrivait même plus a respirer, un liquide rougeatre l'entourrait , de fines bulles s'échappaient de sa bouche et remontait à la surface.

*Je... je suis en train de couler...c'est pas vrai...j'ai pas prévu de mourir ici... j'ai encore tellement de chose à accomplir... tellement de chose … je ne peut pas......*

Tentant vainement de tendre la main vers le navire, il ne pouvait que constater son impuissance face à l'attraction des profondeur, cette fois, pas de poutre pour le retenir, cette fois, il coulait à pic.

Ironie du sort, il ne pouvait s’empêcher de penser à la dure bataille qui devait toujours se dérouler la haut, Puis ce fut les dernière bulle d’oxygène de son corps qui sortirent de sa bouche, et le noir ce fit complet. et un corps tombait toujours plus profondément dans les abysses, tenant fermement une lance dans sa main, sans ne jamais desserrer


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MessageSujet: Re: Oh l'gros poisson ! [Talaos]   Mar 24 Jan - 18:09

    Le p’tit gars m’répond un truc improbable. Tatata, comment ça la guerre c’est moins dur que les tempêtes sur mon bateau ! Mais nan monsieur ! Sur mon bateau au moins, on s’amuse un peu plus et on s’connaît tous ! A la guerre, t’as d’la chance si tu meurs pas au milieu de parfaits inconnus. C’trop triste. Le voilà qui coupe court à la conversation, courtisé par trois Corbeaux en même temps. Force est de constater qu’il sait s’y faire avec sa grande lance, le coco. Qui veut du poulet pour ce soiiiir ? Mais nan j’rigole. Ils sont un peu débiles de nous attaquer, mais c’est sûrement par peur.
    En attendant j’ai l’troisième zozio sur le dos. J’lui coupe une aile en évitant ses serres. Le voilà qui s’éclate sur le sol en s’tordant de douleur. Ouais ben j’y peux rien moi, c’était un geste de défense. En attendant le lancier s’débat comme il peut. Je jette un coup d’œil à Alexia qui vole dans les haubans, l’arc en main.

    « Allez, tu l’as aidé à s’déshabiller, maintenant tu l’aide à survivre un peu ! »
    « Pff ! »


    L’archère grognon lance cinq belles flèches d’un seul coup sur un des Corbeaux, et le lancier peut achever l’dernier sans trop d’soucis. Ca, c’est fait j’vous dis ! J’adresse un clin d’œil à la jeune femme qui s’en va en fronçant les sourcils.
    Puis le Tal grince quelque chose entre ses dents. J’lève la tête, et j’reste un peu bouche bée.

    « Oh, bordel. »
    Branle-bas de combat, c’est la phrase magique, voilà tout l’monde qui s’agite, qui sort des cales, qui range la poudre, qui achève les ennemis blessés ! Leorh arrive près d’moi en courant.
    « Cap’taine on fait quoi ? »
    « Faîtes péter tous les cordages disponibles, accrochez vous où vous pouvez, ça va s’couer ! »
    Il repart en gueulant des ordres à gauche, à droite. Moi j’agrippe un cordage qu’on m’lance, et je m’y tiens furieusement.

    La vague est méchante. Salée. Lourde. Chiante. Elle m’emporte vers les profondeurs, mais j’reste farouchement attachée à ma corde. Je vooole ! Non, c’est fini. Coup d’œil express de survie de l’équipage. C’bon, il manque personne. On est juste un peu mouillés, mais on va pas dire que ça change de l’habitude, hein ! Personne a été poisseux au point de…
    ATTENDS ATTENDS STOP laisse moi penser. Y manque quelqu’un. Avec une grosse arme. Et une grosse poisse.

    « UN TALAOS A LA MEEEER ! »
    « ENCORE ?? »
    Ouais ben j’y peux rien moi. Qui va y aller ? Y’a d’autres oiseaux qui arrivent, j’peux pas quitter mon poste !
    « J’le vois Capitaine, il s’enfonce dans l’eau ! »
    Tinel s’envole et tourne autour d’un point dans l’eau, juste à côté du Fer. Le vent claque et le force à dériver, mais la carcasse continue d’avancer fidèlement vers Daien. Leorh, à la barre, s’accroche comme il peut, empêchant le bateau de dévier. Soudain, un truc accroché à une corde saute depuis le mat. Ca a un air téméraire, et une grosse touffe de cheveux bleus… SOPHIA ! Mais je vais la…
    « Je vais vous sauver, gentil lancier ! »
    « Si tu meurs avec j’te tue ! »
    Alexia retient la corde à laquelle sa meilleure amie est attachée comme si sa vie en dépendait. Bon, elle en dépend. Emue devant tant d’héroïsme de la part de mon gentil équipage, j’en profite pour retourner à mes occupations les plus préoccupantes : déboîter un groupe de corbeaux, partie II.

    Les voilà qui nous tombent dessus ; ils sont une bonne quinzaine. Et j’ai une archère indisponible, bordel ! Jamais là quand on a besoin d’ces bestioles là ! J’prends une inspiration, et d’un grand coup latéral j’en tranche trois qui m’foncent dessus. Ils sont éjectés par-dessus bord. J’entends Leorh qui gueule alors qu’il continue de s’accrocher à la barre pendant que quatre ou cinq matelots le protègent des attaques intempestives des sacrés oiseaux. Sont vraiment désespérées ces bestioles-là !
    Et sans que j’ne puisse crier gare, en v’là un autre qui se pointe devant moi. J’me mets en garde pendant qu’il me toise d’un œil mauvais.

    « On vous a rien fait »
    « Faux, vous avez attaqué MON rafiot ! »
    « Il nous fallait un abri face à la tempête. »
    « Ben t’avais qu’à d’mander à la Cap’taine, mon joli, pour te poser ici ! Si ça s’trouve j’aurais dit oui ! Et maintenant… Ben c’est trop tard. »
    La lame d’Orchak brille dans la tempête avant de se précipiter vers le ventre du Laguz. Il s’envole et évite mon attaque. Et bordel, en voilà un qu’est plus doué qu’les autres. Il prend son temps, il m’attaque avec soin, en calculant mes mouvements… Et mes autres marins sont un peu trop pris par les autres oiseaux pour envoyer une petite flèche ou une jolie lance à celui-là. BAH M’EN FOUS j’me débrouillerai toute seule, bande de flemmards !
    Avec un rugissement, me voilà qui m’redresse au dernier moment, alors que le vil volatile fonce vers moi en piqué, certain de son avantage au niveau d’la vitesse. HEY patate, j’t’apprends que plus l’arme est lourde, plus elle fend vite l’air si t’y mets assez d’force !!
    Ah non, bah t’auras appris un truc avant ta mort. T’seras mort moins bête, et voilà !

    La tempête rugit de plus belle, et le sang a rougi le beau pont d’mon rafiot. Mais au moins, plus d’corbeaux pour m’embêter. J’vois Sophia qui remonte sur l’bateau, aidée par Tinel et Alexia, pour porter le lancier. J’avance vers lui en deux temps trois mouvements. L’est dans les vapes. NAN MAIS j’vais l’taper. D’ailleurs j’le fais. Après qu’on lui ait enlevé le haut d’son armure ( « oooh quels beaux muscles ! Je m’en lasse pas ! » « Tais-toi Sophia… »), j’lui fait un massage cardiaque ( « J’pourrai faire le bouche à bouche Cap’taine ? » « Je vais m’énerver Sophia »), puis j’lui fous des baffes jusqu’à ce qu’il ouvre un œil. Sophia est très déçue.

    « Salut belle endormie, le bain était bien ? »
    Derrière moi, le tonnerre et les éclairs mettent à ma phrase une dimension tragique insoupçonnée. Hinhin.
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MessageSujet: Re: Oh l'gros poisson ! [Talaos]   Jeu 26 Jan - 20:22

Que c'est calme... les profondeurs... Talaos venait de quitter un bateau pirate fortement secouer ou tout le monde gueulait toujour plus fort pour ce faire entendre... au silence de l'océan, c'etait presque plaisant d'y etre, au détails près que le lancier ne pouvait y respirer, mais que pouvait t'il faire, il était déjà tellement faible face à ce qui lui arrivait, et pourtant, il paraissait calme et sereins, comme si il avait deja abandonné tout espoir, repensant juste à toute ces actions passées,

*Finalement, je n'aurai pas pu retourner à Girel... Pardon Amala*

fermant petit a petit ses yeux, sa derniere vision fut celle d'une sirène en train de nager dans sa direction, celle-la même qui, dans les légende les plus anciennes, traine les hommes dans les profondeur insondable de cette immensités d'eau, pour les dévorer, c’était vraiment fini...oui, tout, tout était terminé...car ses yeux ce fermèrent pour de bon.

Enfin, ça, c'etait dans la tete du lancier, il ne c'etait bien sur pas vraiment passer la meme chose qu'imaginé, la sirène etait en fait une bienveillante pirate qui ne cherchait qu'à remonter le lancier, et que au final, il n'etait toujours pas prêt de rencontrer sa mort. Comme il le disait lui meme, « Malchanceux, mais tenace ! »
il etait la, inconscient pour la deuxieme fois, sur le pont du navire avec à nouveau les pirates autour de leur « nouvelle attraction du moment» et voilà que la capitaine commençait à vouloir le reveiller, massage cardiaque et baffe etaient de mise. Ce que n'avais pas vraiment vu l'équipage, c'est cette marque sur l'épaule du lancier, celle qui prouvait son appartenance à cette race batarde qu'etait les marqués, il se trouvait que cette marque, pour des raison inconnue, c'etait mise a virer au rouge, un rouge sang, qui devenait de plus en plus brillant.

Tout à coup, ce fut le réveil, un réveil des plus brusque dans un endroit des plus inattendu.

- !

Tout etait blanc autour de lui, il etait allonger au sol, sentant l'eau qui c’était infiltrer dans son corps il se força à régurgiter tout ce liquide sur le sol, lui aussi d'un blanc éclatant. Il remarqua que son plastron n'etait plus sur lui, mais, dans tout les cas, sa lance, elle, etait toujours en main.

*ou suis-je donc tomber, je suis vraiment mort ? *

« rien » … c'etait le mot qui définissait le mieu l'endroit ou il se trouvait, du blanc partout, a des kilometre a la ronde, [plic] Talaos se tourna dans la direction du bruit et vit...

*une tache rouge... serai-ce... du..* [plic]

Il regarda ailleur et en vit une autre, voisine a la première. [plic]
Encore une. [plic]
une autre. [plic]
[plic][plic]
[plic][plic][plic][plic][plic][plic][plic][plic][plic]...

c'etait une véritable pluie rouge, un déluge qui ne dura qu'un temp, Talaos etait paniqué, il n'arrivait pas a savoir ou il etait et ne comprenait pas ce qui ce passait, les taches rouges, soudainement, se mirent-à bruler simultanément, des feu carmin qui ne semblait avoir aucune logique.
ces feu se mirent soudainement à léviter, puis à danser dans les airs, en meme temps qu'il s'éxécutèrent, il encerclèrent le lancier toujours abasourdit devant le spectacle, dans une parfaite chorégraphie de lente valse. Une fois leur cercle complet, et aussi soudainement qu'il avait commencer, ils s’arrêtèrent de bouger, sauf un d'entre eux qui s'avança vers Talaos, lentement, jusqu'à arriver au niveau de ses jambes ses flammes devinrent plus grande, plus intense, elle s'étirait dans les airs et commençait à prendre forme humanoïde, des bras de flammes s’allongèrent des mains griffus se dessinèrent

* c'est pas vrai... non *

Un visage monstrueux prit forme,

* non... *

Et ce fut bientôt toute les autres flammes qui subirent la même métamorphose démoniaque, en même temps que des armes de fournaise apparurent entre leur main.

Et ce fut le démon qui c'etait aprocher de lui qui lui parla dans un dialecte qu'il ne comprenait pas


- siloe boddo essprmsd, lo byot éfsaora baor 

Face à cette situation le lancier montra deux visages:
-Le visage neutre de quelqu'un qui a peur devant une situation qu'il ne comprend pas, ou ne peut comprendre, mais ne voulant afficher sa peur, croyant que la révélation de celle-ci causerai inéluctablement sa perte.

-Le visage neutre de quelqu'un qui n'a peur de rien devant une situation qu'il ne comprend pas, et dont il ne veut rien comprendre, inspirant la peur autour de lui ce qui causerais inéluctablement leur perte.

Et sans vraiment le savoir, c'etait ces deux visages qui parlais en même temps, à des endroits différent.






- Disparaissez...

Dit-il d'une voix faible. Qui n'avais pas encore trouver courage. Détournant le regard de ces aberrations agglomérés tout autour de lui.

Ces monstres semblait avoir entendu et ils commencèrent tous a s'approcher de plus en plus du lancer, dans une lévitation lente et ténébreuse, il se regardait, puis fixait le lancier, montrant de ce fait, qu'ils n'avais que faire des intimidation « timides » du lancier.


- Iq dsiej awiis dox cezejos ihorasjidents à sij rygail, foat pir fores affeliators si ito moro dial por liyunasiq

Talaos fixa le démon qui venait de lui dire ces quelques paroles incompréhensible, qui lui glaça d'autant plus le sang.

-Disparaissez

Et le démon juste a coté s'y mit à son tour

- Ez tulir cid ir so rirort... ot dasali lu losirio lo, yr talsaram ubi thorsom dila lo lhyjirns.

Et il y eu comme un déclic, comme si ç'en etait trop, talaos, devant cette scene d'horreur du domaine de l'inimaginable, se remis sur pied et jeta violement sa lance autour de lui, pour faire en sorte de les faires reculer, tous.
Certain démon furent toucher, et se disipèrent dans un épais nuage de fumée rougeâtre, d'autres, esquivèrent habilement le coup,
le lancier repris confiance, il pouvait être toucher, donc tuer, ou qu'il se trouvait, il savait que son arme pouvait encore le protéger,


-Morq io eda m....
-DISPARAISSEZ !!!


Cette reprise de confiance lui permit de récupérer assez de courage pour se jeter directement sur l'un des démons qui avait survécu a la première attaque, il ne saisvait toujour rien de l'endroit ou il etait, mais avec la peur qui l'animait, ce n'etait plus qu'une question de survie, peut etre etait-il en enfer, peut etre etai-ce une épreuve pour acceder au paradis, peut etre autre chose, ou ses pire cauchemars viennent le hanté, il devait les combattre, il voulait les combattres, afin de les chasser, de les faires fuir, il sentait que si c'etait pas lui, c'etait eux qui attaquerai, et il serai trop tard, il se jetta donc sur le démon sélectionné sur le tas, et executa une attaque eclair qui aurait permit de le mettre hors d'état d'un coup, malheureusement, il esquiva, bien que fort lentement. Une opportunité pour Talaos qui ne relâcha pas ses efforts, et enchaina son attaque dans une charge transperçante.
La mauvaise nouvelle fut que l'un des démon s'interposa, la bonne, est qu'il fut touché, disparaissant aussi dans un nuage de fumée.


-SHETVO !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Le démon bousculé poussa un cri déchirant, il semblerait qu'il ai malgré tout une conscience collective, c'est du moins ce que Talaos cru comprendre, il se retourna en direction du démon qui etait le plus proche de lui. Sans faire vraiment attention aux autres. Il semblait avoir compris quelques choses .

*c'est leur chef, j'en suis sur, c'est le seul qui à une démarche différente des autres*

Réflexion simple, mais réflexion quand même, battre le chef, les larbins s'enfuit, c’était la dernière chose que Talaos espérait de sa déduction, sans chercher plus loin il chargea brutalement ce dernier,
Et sous un nouveau bruit sourd venu de nul part, le démon visé se prépara a la venue du lancier, contrairement aux autres, il semblait prêt et sur ses gardes, inspirant toujours plus de peur au lancier.
-Doraslarocha...

Dit-il d'une voix sombre, semblant venu d'un autre monde. Tout en regardant droit dans les yeux la capitaine qui était a coté de lui.

Surprise générale, les femmes se questionnèrent sur ce qu'il venait de dire,
La brave fille qui avait tout risquer pour remonter Talaos à la nage fut d’ailleurs la pour défendre la prise de parole de son protégé craquant.


-il disait aussi des choses incohérentes à son reveil, faut pas faire attention sa ira mieu dans pas longtemps

Talaos fixa la jeune femme dans un regard qui faisait froid dans le dos, puis il repetta a nouveau

-Doraslarocha

Et ce fut à sa meilleur amie de se pronomcer.

-En tout cas il se répete... on devrai le laisser la, ya toujours une tempête dans le lointain.

Et ce fut au même moment que Talaos se releva d'un seul coup, et fit brutalement un gros coup circulaire avec sa lance, qui semblait très clairement viser tout les quelques membres de l'équipage présent autour de lui. Mouvement de panique, tous esquivèrent plus ou moin bien le coup d'un bon en arrière allié à une réception hasardeuse. Heureusement pas de blessé malgré que le coup soit d'une vitesse fulgurante. Si fulgurante que sa en était même très étonnant.

-Mais il est m...
-DORASLAROCHA !!!


À peine sa phrase fut-elle fini qu'Alexia pu voir le lancier dans une colère noire fondre sur elle à une vitesse folle, lance armée, prête à faucher, elle-même n'en croyait pas vraiment ses yeux. Qu'elle pouvait être la raison de cette attaque ?
Le changement de comportement était bien trop brusque, comment attaquer quelqu'un comme lui ? Ils ne le connaissait que depuis peut de temps, mais ces intention n'etait pas hostiles, et la, il à une envie de tuer débordante.
Plus le temps de réfléchir à cela, il arrivait, c’était certain, et plus déterminé que jamais sur l'archère qui se trouvais bien démuni devant l'attaque imminente, elle anticipa néanmoins le coup, le premier, qu'elle esquiva facilement d'un autre bond en arrière, ce dont elle ne s'attendait pas, c'est que cette attaque latérale était suivit immédiatement derrière d'une autre, en piqué.
Alexia ne reçut pas le coup, elle se retrouva propulsé sur le coté par son amie de toujours, qui prit le coup pour elle.


-SOPHIA !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Aucun remord dans le regard du lancier il retira l'arme du corps de la marqué et elle s’effondra. Alexia, affolée, s'empressa de réceptionner sa chute, Sophia n’était pas morte loin, de la, mais c'etait une très grosse plaie qui lui apportait une douleur atroce... et une respiration difficile.

-Cette fois c'est moi... qui t'ai protéger... Alexia...
-Idiote ne parle pas ! Je ne t'avais rien demandé en plus !

Et le Lancier repartit de plus belle, chargeant une nouvelle fois mais dans une direction quasi opposée cette fois, celle de Moneta qui, cette fois-ci, avait largement eu le temps de préparer l'arriver bestiale du soldat.
Et sous un nouveau coup de tonnerre, Talaos était plus méconnaissable que jamais, utilisant force, vitesse, et sauvagerie, pour inspirer peur et incompréhension autour de lui.


Et toujours sous un nouveau cri de rage, le lancier laissa exploser sa panique et sa rage.

-DORASLAROCHA  !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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MessageSujet: Re: Oh l'gros poisson ! [Talaos]   Jeu 16 Fév - 8:50

    Le Talaos bouge pas, respire pas, veut pas voir, veut pas entendre. J'vous jure que ça commence à m'inquiéter un peu quand même. Puis ses yeux s'posent sur moi et m'traversent. On dirait pas qu'il nous voit. On dirait pas qu'il sache qu'on est toujours là. Il marmonne quelques mots épars, sans aucun sens. C'bizarre. Même mes jolies pirates comprennent pas c'qu'il a. Sophia tente de l'protéger un peu mais lui n'réagit pas. Même Alexia s'y met, espère que son intervention va réveiller l'gamin. Mais l'voilà qui commet une grave erreur. Il porte la main sur elles.

    D'un coup j'saisis mes deux fillettes par l'col et j'les tire vers l'arrière, les empêchant d'se retrouver avec leurs jolies entrailles baillant aux corneilles. Une sueur froide me traverse l'échine alors que chacun d'mes matelots regarde le lancier, interloqués par une violence si soudaine.

    "Mais, qu'est-ce qu'il fait ce con ?"
    Le voilà repartant de plus belle, fonçant vers Alexia qui n'a pas le temps de s'mettre en garde. Genre, attaquer une archère au corps à corps ! Je vais le déboîter ce débile.
    La jolie archère évite la première attaque mais ne voit pas passer la seconde... J'm'élance comme je peux, alors que plusieurs marins font quelques bonds en notre direction. Mais c'trop tard ; l'acier de l'énorme lance s'enfonce profondément dans la chair... Mais pas celle d'Alexia. Ah mais quelle débile.


    "Sophia ! T'es con, totalement con ! Pourquoi tu t'es élancée, je suis bien plus solide que toi ! Oh ce sang, tout ce sang..."
    "Non regarde, je peux arrêter la plaie..."
    Alliant l'geste à la parole, la mage fait geler sa plaie afin d'arrêter l'saignement. La morsure du froid sur sa chair à vif lui arrache un cri.
    J'entends une nouvelle charge. J'lève la tête, empoigne Orchak d'une seule main, et regarde le lancier foncer vers moi. Il n'y a qu'une envie de tuer dans ses yeux parfaitement vides. Il n'y a pas l'once de l'être que j'ai accueilli sur mon bateau, frigorifié et accroché à un morceau de bois. J'le regarde m'arriver dessus, la garde de ma hache en diagonale. Quelle que soit la taille de ta lance mon joli, elle ne percera pas ma défense.

    Il est rapide. Trop rapide par rapport à la façon dont je l'ai vu combattre. Mais il y a aussi plus de raideur dans ses gestes, comme s'il était mû par la peur ou quelque chose dans c'goût-là. Et puis, personne ne pourrait péter un boulon pour rien, surtout en attaquant deux jolies filles qui venaient de l'sauver. Je l'attends v'nir, puis j'esquive son attaque au dernier moment, faisant glisser la lame d'Orchak le long du manche de sa lance. Il recule d'un pas leste, puis attaque à nouveau, en un piqué redoutable. Là encore, j'bloque avec une pale de la double-lame.
    J'peux pas rester sur la défensive. Il s'arrêtera pas tant qu'il m'aura pas mis à terre, j'le vois dans ses yeux. Je resserre ma poigne autour du manche de ma fidèle hache, puis j'commence à l'blâmer de coups, lui laissant à peine le temps de reprendre appui entre chaque assaut. Mais la fureur ne semble qu'augmenter à mesure que j'attaque ; il ne m'vois pas, il continue de beugler ce mot bizarre que personne ne comprend...

    J'me baisse pour éviter un coup latéral, puis j'bloque ses mouvements par une clef de bras avec le manche de mon arme. D'un coup sec, je déboîte son épaule ; il ne lâche malgré tout pas sa lance et continue de se débattre en dépit de l'horrible douleur qu'il doit ressentir. Ah, il me fait chier.
    Puis j'regarde la marque qui serpente sur son torse, bien trop rouge et lumineuse pour être normale. Je l'effleure d'un doigt ; elle est brûlante. Attends ... C'est sa marque qui l'met dans cet état ? Mais j'ai jamais entendu parler d'une marque qui fait entrer en transe sauvage... Ou même de marque qui s'illumine. Magie noire ? Malédiction ?

    "Roger ! De l'eau glacée !"

    Talaos continue d'gigoter, tente comme il peut de me frapper, de m'faire du mal. Il ne me "voit" pas, j'en donnerais ma main à couper. Il imagine se battre contre un ennemi puissant, imaginaire. Faut qu'il arrête.
    D'un coup sec, j'me prépare à lui arracher la lance, lorsqu'il prend parti de son épaule désarticulée pour se retourner contre moi et m'éjecter au sol. Tous mes matelots, en un même geste, réagissent pour l'arrêter, pour l'empêcher de m'faire du mal. C'est finalement l'énorme patte de mon fidèle Leorh qui fait sauter la grande arme du lancier, l'envoyant balader à l'autre bout du pont. J'peine à me relever, mais trois gars sont déjà sur l'invité et le maintiennent au sol, alors qu'il continue de se débattre en hurlant.
    Mon énorme cuistot finit par arriver, et verse le contenu d'un tonneau remplie d'eau froide sur le torse rougi de Talaos. La Marque semble reprendre petit à petit une couleur normale... Une main s'pose sur mon épaule. Alexia me regarde, l'air calmé.


    "Monsieur Alyster a sauvé Sophia... Elle a besoin de repos mais elle n'est plus en danger. Elle se repose dans la chambre de mademoiselle Gally."
    Avec un sourire, j'tapote la tête de la brave petite fille qui a été très courageuse. Puis j'me tourne vers Talaos qui semble ne plus trop bouger. J'lui relève le menton pour tourner son visage vers moi. Mon visage, autant que ma voix, est dur et n'admet ni mensonge ni supplique.
    "Toi, là. Qu'est-ce que t'as foutu."
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MessageSujet: Re: Oh l'gros poisson ! [Talaos]   Jeu 12 Juil - 1:31

    Jamais je saurai, au final. Pour tout le reste du voyage, jusqu'à arriver à bon port, il m'a plu jamais adressé la parole. Ni à qui que ce soit, d'ailleurs. Il était enfermé dans un mutisme, une sorte de coma éveillé où on se contentait de le nourrir un peu pour pas qu'il crève. Lorsqu'on a touché les côtes de Mélior, on l'a déposé dans une auberge confortable, on a donné quelques instructions au tenancier, et puis on n'a plus jamais entendu parler de Talaos le Lancier.
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Oh l'gros poisson ! [Talaos]

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