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 Souvenirs et regrets [PV Stefan]

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Maleen



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MessageSujet: Re: Souvenirs et regrets [PV Stefan]   Lun 6 Fév - 17:18

La tranquillité de la cabine était tout à fait bienvenue. Un lieu calme et intime, où personne n'oserait venir les déranger. Qu'importe s'ils avaient prévu de juste parler, ou laisser leurs corps converser. Cela revenait au même, la présence d'autrui n'était nullement désirée. Maleen passait un des instants les plus agréables de ces dernières semaines d’errance et de doutes. Toujours seule, ou du moins, le plus souvent. Être avec quelqu'un, une personne fort agréable d'ailleurs, ne pouvait que lui faire du bien. Et, l'alcool aidant, ce bien allait surement être physique. Pourquoi pas. De plus, d'humeur aventureuse et entreprenante, elle ne se cachait pas, lui faisait de délicieuses avances, regards langoureux et murmures coquins à la clé. Tout ce qu'il fallait pour le ravir, après tout.

Cela dit, un petit élément imprévu venait de se glisser entre eux, littéralement. Il s'agissait d'une adorable petite boule de plumes jaunes, qui plus qu'être à la recherche d'un endroit où se reposer -lieu fort bien choisi selon la Laguz- semblait bien décidé à narguer l'homme aux cheveux verts. Cette idée l'amusait grandement, et la noiraude était curieuse de voir comment il allait arranger cette histoire et contrer l'adorable fourberie de la petite bête jaune.

- Oui, cette bestiole est à moi en effet... Je suis navré j'aurais du faire plus attention mais visiblement... Il n'a pas l'air de vous gêner tant que ça.

Ah ça, il était en effet certain qu'il ne la dérangeait guère, quoi que pour la suite, elle ne pourrait le laisser en un tel endroit. Non, ce n'était pas envisageable. Mais pour l'heure, curieuse de voir ce qu'allait faire Stefan, elle ne lui répondit que par un léger sourire amusé, sans le lâcher du regard. Il y eut alors un léger rapprochement de leurs deux corps. Un sourire, et quelques nouvelles paroles prononcées par l'épéiste.

- Vous vouliez donc que je vous parle de quelque chose non?

Pas de réponse. L'éclat coquin de ses orbes ambrés suffisait et surpassait n'importe quels mots. Et, déjà, elle sentait son souffle chaud et alcoolisé contre ses lèvres. Lentement, ses paupières s’abaissaient, alors que les lèvres de l'homme venaient quérir les siennes. Tendresse et douceur, rien de plus, rien de moins. Juste un baiser, avant-goût délicieux d'une suite enivrante. Tout cela te réchauffe un peu, mais tu en désires plus.

Visiblement, il avait réussi, car bien vite, le poussin réagit à cette provocation à peine dissimulée, pour ensuite être lestement chassé par son propriétaire, libérant le généreux décolleté de la belle corbeau, qui ne put s'empêcher de sourire discrètement contre les lèvres de son vis-à-vis. Et, le baiser prit fin. Il sourit. Et tu souris à ton tour.

- C'est mieux comme ça non?

Elle n'eut le temps de lui souffler qu'un bref mais chaleureux « Oui » avant que les lèvres de l'homme n'emportent à nouveau les siennes. Plus de passion et de sensualité. Sa main glissaient contre sa cuisse, puis sa jambes, alors qu'ils finissaient par être plus que proches. Et puis, le baiser prit fin. Doucement, les lèvres se quittèrent, laissant à nouveau filtrer leur respiration légèrement affolée. Maleen rouvrit les yeux, et d'un mouvement léger, se cala bien sur lui, se retrouvant à califourchon sur lui. Lentement, ses deux mains glissaient sur ses épaules, alors qu'elle lui rendait son sourire, murmurant :

« Bon anniversaire, en effet mon ami. Et mon cadeau risque de vous plaire. Je vais prendre soin de vous... »

Ses derniers mots moururent contre son oreille, contre laquelle ses lèvres pulpeuses s'écrasèrent lentement, un baiser chaud. Et, durant cet instant, elle commença à caresser lentement ses épaules, un main remontant sur sa nuque, très doucement, pour ensuite permettre à ses doigts de se faufiler dans sa chevelure verdoyante, l'autre en profitant pour caresser sa joue légèrement, avant de dévier sur ses lèvres, laissant peu après place aux lèvres de la corbeau, qui langoureusement, lui vola un long baiser. Et cette main, en quête de chaleur, à moins qu'elle ne soit juste curieuse, continua de descendre. Épaule, torse, abdomen. Avant d'arriver à la taille. Remontant, curieuse certes mais aussi patiente, elle s'occupa simplement d'ouvrir son manteau bleu. Du même mouvement, elle quitta ses lèvres, le souffle venant à lui manquer, et sourit.

Coquine, taquine, charmante. D'une main, elle remit ses mèches sombres derrière son épaule, alors que son bassin était bien calé contre le sien et que d'un geste lent mais néanmoins agréable, elle fit glisser le manteau le long des épaules puis des bras de son amant, l'abandonnant négligemment sur le lit. Elle ne disait rien, pas nécessaire pour l'instant. Juste des sourires, des soupirs, des caresses. Quelques regards. Le manteau en moins, Maleen recula quelque peu, pour mieux se pencher sur lui, et ouvrit la veste de couleur violette, lentement, doucement. Coquine. Tentatrice.

Il y avait encore une couche, mais ce serait pour plus tard. Tandis que ses deux mains ouvraient progressivement ladite veste, ses lèvres vinrent embrasser son cou, doucement, remontant sous son oreille avec langueur, pour ensuite suivre son lobe de sa langue et par la suite tracer la ligne de sa mâchoire sensuellement, et rejoindre ses lèvres, lui murmurant finalement, le souffle tremblant, la voix vacillante et le coeur palpitant :

« Hm. Cela vous plaît-il ? »

Question visant plus à le taquiner qu'autre chose, à le faire attendre encore un peu. Contre son torse musculeux se pressait l'opulence de sa gorge, fièrement, sa peau si très légèrement hâlée à force de vivre dehors contrastant avec le cuir noir de sa tenue, moulante.

Cette rougeur sur ses joues, ce n'était pas de la gêne. Juste la chaleur du moment, l'envie étourdissante. Elle frémissait à son souffle, soupirait en imaginant la moindre de ses caresses. Elle allait prendre soin de lui comme jamais une femme ne l'a fait. Elle l'aimerait avec tendresse et envie, passion et délicatesse. Oublions l'amour, et les sentiments. Ne gardons que le réconfort et le plaisir.
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Stefan
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MessageSujet: Re: Souvenirs et regrets [PV Stefan]   Dim 25 Mar - 23:12

A califourchon sur lui, son regard d’ambre le fixait empli de cette étincelle de braise que provoquaient l’envie et la luxure. Les grandes ailes d’ébènes de la Laguz formaient un délicat paravent autour de leurs deux corps si proches l’un de l’autre et le souffle de la jeune femme caressait sa peau légèrement hâlée, faisant frémir la chair. Les lèvres de sa compagne s’emparèrent délicatement de son oreille alors que ses propres mains glissaient le long du dos de la femme oiseau, suivant la gracieuse courbure de l’échine, contournant les membres recouverts de plumes et filant au creux des reins.

Sa bouche baisa les doigts fins avant de retrouver le contact presque soyeux de celle désireuse de son amante tandis qu’il sentait son désir pour cette femme monter lentement en lui. Pas d’amour dans cette étreinte mais une tendresse mutuelle, une envie de l’autre sur le point d’être comblée dans un rapport intime et sensuel. Et tandis que son long manteau chutait sur le matelas, tandis que les mains de sa compagne s’activaient afin de faire disparaître la deuxième couche de vêtement, le nomade n’eut pour toute réponse à la question de sa compagne qu’un léger mouvement de bassin, trahissant son désir de la posséder et déplaçant la masse de leurs corps entrelacés contre le fond de la couche, le dos toujours drapé du nomade s’y appuyant. Ses mains glissèrent sur les hanches de la belle demoiselle alors que lentement il tentait de la débarrasser de son haut, son regard bleu glissant du visage angélique de la Laguz pour se perdre un instant sur son délicieux décolleté. A quoi bon enserrer ainsi de si précieux trésor, et les masquer plus longtemps à la vue et l'envie de celui qui de droit en réclamait la possession, ne serait-ce que l'espace d'un court instant ?

Et là survint le drame, gênant et pourtant si amusant. A la manière d'un jouvenceau perdant sa virginité, l'homme d'expérience qu'il pensait être se heurta rapidement au seul problème que pouvait rencontrer un Beorc, être cloués au sol et dépourvu de la moindre plume. La gente féminine Laguz présentait visiblement une garde-robe un tantinet, non pas coriace, mais différente de celle des femmes qu'il avait jusque là pu connaître. Et comment diable pouvait donc se retirer cet encombrant vêtement sans endommager les larges ailes noires !

Cette petite déconfiture propulsa le Beorc quelques années en arrière, à l'époque de ses premiers essais et un large sourire illumina son visage alors qu'il allait quérir à nouveau les lèvres de la belle. Sa main taquine glissa le long du dos de la demoiselle afin de regagner le ventre, s'engageant délicatement sous le vêtement de cuir noir en une caresse presque indécente tandis que le bout de ses doigts allait effleurer la lingerie encore invisible, explorant de façon provocante ces terres qui lui semblaient interdites.

Ses lèvres libérèrent finalement ceux de la demoiselle alors que sa poigne s'affirmait dans le dos de la charmante créature, les rapprochant un peu plus encore l'un de l'autre, la belle en venant presque à le surplomber complètement si une main coquine ne tentait pas sournoisement d'esquiver le barrage de tissu qui protégeait encore le fruit rond et chaud de la passion.

Se redressant légèrement, le nomade déposa un tendre baiser au creux du cou délicat, surplombant un décolleté ravissant avant qu'un simple soupir ne s'échappe de ses lèvres étirées en ce sourire égayé qui le quittait rarement. S'adossant de nouveau au mur, le voyageur au sous-pull noir adressa un simple regard pétillant de charme à la femme-oiseau.

- J'ai la triste impression qu'il ne te faille m'enseigner quelques... rudiments.

Son sourire était celui rayonnant d'un gamin impatient mais son regard trahissait son désir.


Stefan - Broken Soul

et sinon

je suis toujours Piiiiiiiiiscine love o/
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